Projet de solidarité internationale au centre de Balimba
Les enfants de la rue à Sarh, sud du Tchad



Nos motivations


Je suis Blandine de Sérésin, j’ai 21 ans. Jusqu’à il y a un an je n’avais jamais réellement eu l’envie de faire de l’humanitaire, je ne me sentais pas suffisamment mature et j’avais une certaine appréhension de ce que je découvrirai... Pourtant, l’an passé Sœur Pascale m’a présenté ce projet qui m’a de suite enchantée ! J’avais envie d’une nouvelle expérience, plus enrichissante, je souhaitais également faire quelque chose d’ « utile ». J’ai bien conscience que ce que j’y ferai sera surement infime mais je pense que le contact avec ces enfants m’apportera et m’apprendra beaucoup.
Le Tchad sera donc ma première expérience dans le monde de l'humanitaire et je sais déjà que je n'en serai pas déçue. Blandine


Pourquoi partir au Tchad ? Je me sens guidé par le besoin d’aller vers l’inconnu, à l’aventure. C’est une envie de quitter son petit monde et ses soucis tout aussi petits. Ma motivation et mon idéal sont aussi le service, car là-bas, on manque de tous. Cependant, je ne part pas du principe que les Tchadiens ne possèdent aucune richesses : je ne sais rien de leur culture injustement bafouée par d’autres occidentaux au sentiment de domination. Elève en classe préparatoire au Lycée Militaire d’Aix-en-Provence, et me destinant ainsi à une carrière d’officier, je pense que ce séjour sera une expérience intéressante pour œuvrer à la défense de la paix et des intérêts de la France (dans quelques années je l’espère). La mission d’éducation que nous mènerons sur place me fera également rendre avec joie ce que j’ai reçu durant des années de scoutisme. Enfin, à 18 ans, tout juste majeur, un tel voyage n’est-il pas une belle manière de se lancer dans sa vie adulte ? Mathieu


J'ai eu la chance de participer à une première expérience humanitaire il y a 3 ans, en Roumanie. Nous avons animé un camp composé de jeunes roumains qui avaient entre 12 et 20 ans. Une aventure riche au point de vue humain et culturel qui m'a fait découvrir beaucoup de choses. Je suis repartie avec une certitude : dans toute expérience humanitaire, la manière dont on part est très importante. L'essentiel n'est pas d'apporter un savoir, une connaissance ou une aide quelconque. L'essentiel pour moi, c'est d'avoir conscience que l'on vient d'abord à la découverte d'un peuple et d'une culture différente de la sienne. Se laisser façonner par l'autre que l'on va rencontrer avant de lui donner quelque chose de soi me paraît aujourd'hui primordial.
Je suis heureuse de repartir pour un continent que je ne connais pas : l'Afrique. J'ai depuis longtemps le désir de connaître cette terre orangée, partir à la découverte des personnes qui foulent chaque jour ce continent à travers ces enfants que nous rencontrerons. Claire


Bonjour,
je m'appelle Aurore Casagrande et j'exerce actuellement le métier de comptable au sein d'un cabinet. Participer à ce projet est pour moi une chance. Il y a 3 ans j'ai eu déjà la chance de participer à un voyage humanitaire avec les soeurs de la charité en Albanie, Ce voyage m'avait apporter beaucoup de chose au niveau humain. Rencontrer des gens d'une autre culture est toujours une richesse. Aujourd'hui m'est donnée l'occasion de revivre cette expérience. Un voyage humanitaire représente pour moi une véritable action qui demande de la préparation, de l'investissement et aussi de l'argent car à travers cette démarche nous souhaitons apprendre de leur civilisation mais aussi pouvoir les aider dans leur développement par des jeux, des activités, même si cela est ponctuelle. Le sourire d'un enfant qui s'émerveille est toujours si beau. Aurore


Pour ma part, j’ai toujours souhaité que dans ma vie, il y ait un petit peu de temps et un petit peu d’énergie donnés aux autres. Depuis de nombreuses années, à côté de mon travail (de traductrice salariée), je m’investis dans différentes associations, organisations. Durant l’été, je suis partie plusieurs fois accompagner des personnes malades ou handicapées à Lourdes, en étant à leur service pour leur quotidien : lever, toilette, repas, déplacements, coucher, achats de souvenirs, etc.. Personnellement, je trouve que cet investissement vient enrichir ma vie. Ce qui me motive particulièrement pour ce projet au Tchad, c’est la perspective d’essayer de rendre la vie plus belle à des enfants, de s’occuper d’eux, de leur avenir, à l’échelle de nos possibilités.
En outre, les voyages à l’étranger et sur d’autres continents m’ont toujours plu. J’y vois l’occasion de découvrir d’autres façons de vivre, de travailler, d’autres cultures, d’autres réalités… Cela permet de s’ouvrir l’esprit continuellement ! J’ai déjà eu l’occasion de voyager en Inde et au Sénégal, mais dans un but touristique. M’inscrire dans un projet humanitaire m’intéresse particulièrement : après mon voyage au Sénégal, j’ai toujours souhaité retourner en Afrique mais en vivant toute autre chose, de manière moins égoïste. Ce sera tourné vers les autres que ce voyage se fera, même si dans un projet de ce type, on en retire toujours quelque chose pour soi personnellement! Caroline


Depuis plusieurs années, j’ai le désir de m’engager dans un projet humanitaire. Mais comme j’ai travaillé tout de suite après mes études, je n’ai pas pu partir plus tôt. Ce projet Tchad est une belle opportunité pour moi et je suis vraiment heureuse d’y participer. J’ai vraiment hâte de découvrir le pays et le foyer d’enfants ou nous allons faire des activités. Je souhaite avant tout m’ouvrir à une autre culture pour changer mon regard sur le monde et m’investir davantage à notre retour. Elise


Originaire de Madagascar, j'ai toujours rêvé de participer à des activités humanitaires depuis mon adolescence. L'Afrique, particulièrement la partie sub-saharienne du continent, fait partie des régions qui m'ont toujours attiré. Les raisons à cela, je ne sais pas (quand on est amoureux, on ne sait pas pourquoi).
Ma première expérience en tant que président d'une association en France pour l'aide à distance à la scolarisation dans un village à Madagascar pendant un an (2003-2004) a effectivement confirmé cette envie de travailler dans l'humanitaire. Ce projet au Tchad sera pour moi une deuxième expérience, différente de la première mais complémentaire car il s'agit ici d'être sur place. C'est un projet qui consiste à faire des activités ensemble avec les enfants et les personnes de la région de Sarh. C'est une approche que je préfère car il s'agit d'être en contact direct avec les gens pour des activités partagées. Enfin, ce sera pour moi une préparation pour d'autres projets humanitaires de durées plus longues dans l'avenir, j'espère. Micky



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